Celui qui prétend reproduire parfaitement en laboratoire un élément trouvé dans la nature n'est rien d'autre qu'un charlatan.

Boira, boira pas...

La Pasteurisation


S'il est un procédé qui est couramment utilisé pour stériliser des aliments liquides c'est la pasteurisation, qui consiste à faire passer un traitement choc, généralement une température très élevée, pendant une durée plus ou moins longue, afin que les bactéries soient tuées.

Mais vous êtes-vous déjà posé la question: si on tue les bactéries, est-ce qu'on tue aussi, par la même occasion les bons nutriments? La réponse est: oui, bien sûr !

La pasteurisation rend inerte l'aliment qui le subit. Les protéines et les vitamines en sont fortement affecté. L'exemple le plus frappant est l'analyse des protéines dans le Goji. À l'état frais, le Goji contient 13% plus de protéines que le blé entier. Une fois en jus filtré et pasteurisé, la fiche nutritionnelle indique 0% en face du mot protéines.

Regardez la fiche nutritionnelle de vos jus préférés. Tout le monde sait que les fruits regorgent de vitamines et minéraux. Une fois en jus, les fiches nutritionnelles deviennent bien mince... et ce quand on ne rajoute pas des vitamines.

Or toutes ces vitamines rajoutées sont la plupart du temps de sources inorganiques. Nous avons expliqué dans un chapitre précédent que de telles substances sont réputées pour être potentiellement cancérigènes.

Il faut de surcroît prendre en considération le fait que les éléments tués dans les aliments demeurent dans l'aliment et sont quand même absorbés dans l'organisme, qui doit les traiter comme des éléments morts. Or l'absorption de nourriture morte crée des déchets dans l'organisme, et tout déchet crée de l'acidité, et l'acidité cause le cancer et plus de 400 maladies. Voir www.buygojifruits.net pour plus de détail à ce sujet.

Conclusion: pourquoi payer jusqu'à 65$ pour une bouteille de jus qui ne contient plus d'éléments vivants? Alors que pour huit fois moins cher vous pouvez avoir un fruit entier d'une richesse nutritionnelle extraordinaire.

Suite et fin: Conclusion générale